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le blog de bertrand kissangou
 

puceEdito

                         
 

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Sur La première photo, je suis en présence de Ségolène Royal (candidate malheureuse du PS à la présidence de la République, Présidente de la région Poitou-Charentes) sur la seconde,Julien DRAY (Porte-parole du Parti Socialiste, Député de l'Essonne, vice-président du Conseil Régional de l'Île-de-France en charge de la jeunesse.Sur la troisième j'ai à mes côtés Jean-Luc MELENCHON (ancien Ministre délégué à l’enseignement professionnel du gouvernement de Lionel JOSPIN, actuellement Sénateur de l'Essonne, Secrétaire du Sénat, Membre de la commission des affaires culturelles).
politique
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   voir l\ voir l\Sur la quatrième photo, j'ai à mes côtés Thierry Mandon (Maire de Ris-Orangis - Président délégué du Conseil général de l’Essonne. Député de l'Essonne de 1988 à 1993, Thierry Mandon est Président du Groupement d’Intérêt Public Genopole®, Vice-Président du Conseil général de l'Essonne chargé du développement économique, des Grands projets et de l'Emploi et Président de l'Agence pour l'économie en Essonne. Sur la dernière photo, je suis en présence de Pierre Mauroy 8è Premier ministre de la cinquième république, nommé par François Mitterrand. Ancien président de l'Internationale Socialiste, ancien premier secrétaire du PS
Ancien maire de Lille, ancien président de la Communauté urbaine de Lille-Métropole, ancien député du Nord, ancien député européen, ancien conseiller général du Nord.
Actuellement Sénateur du Nord et maire honoraire de Lille
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puceSarkozy confond trois fois titre de séjour et nationalité (le 27/04/2008 à 23h17)

Sarkozy confond trois fois titre de séjour et nationalité

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puceLa fin de la francafrique ce n’est pas pour demain. (le 20/03/2008 à 10h21)

 La fin de la francafrique ce n’est pas pour demain.

 

La « Françafrique » ou volet occulte de la politique de la France en Afrique selon François-Xavier Verschave, a encore de beaux jours.  Le Président de la République, Nicolas Sarkozy prônait le changement durant la campagne présidentielle, se posant en avocat de la "rupture" dans les relations entre l’Hexagone et ses anciennes colonies, s’érigeant même en adversaire des pratiques chiraquiennes, raillant ceux qui pensent que la démocratie n’est pas faite pour les Africains.

 

La réalité une fois élu, en a été autre. Dernièrement, Le soutien manifeste de Nicolas Sarkozy au président tchadien, Idriss Déby, a montré que la Françafrique avait une nouvelle fois, triomphé, au détriment de l’établissement d’une vraie démocratie dans ce pays. Visiblement, les dirigeants changent mais pas la politique française de l’Afrique.

 

Guerres civiles, dictatures, pauvreté, analphabétisme, malnutrition... La situation catastrophique de l'Afrique francophone soulève de nombreuses questions. Pourquoi tant de misère dans des pays si riches en matières premières ? A qui profite l'argent du pétrole, de l'uranium, du bois, des minerais ? Comment expliquer la présence permanente de l'Armée française dans ses anciennes colonies ? Pour quelles raisons le gouvernement français reçoit-il, avec tous les honneurs de la République, des dirigeants africains parvenus au pouvoir par des coups d'Etat ou des élections truquées ?

 

Le co-développement ne doit pas être un simple slogan de complaisance mais une réalité. En effet le développement de l’Afrique francophone n’est pas une fatalité, mais les autorités françaises le veulent-ils vraiment ?

 

Jean-Marie Bockel avait déclaré dans une interview au Monde: “La Françafrique est moribonde. Je veux signer son acte de décès". Et avait exprimé son impatience vis-à-vis d’une “rupture [qui] tarde à venir”. Selon Jean-Marie Bockel, sur "100 milliards de dollars annuels d'aide à l'Afrique, 30 milliards s'évaporent".

 

Le passage de Jean-Marie Bockel de la Coopération à la Défense et aux Anciens combattants après le remaniement gouvernemental suscite des interrogations ? S’agirait-il d’une "rétrogradation" pour ses propos sur la "Françafrique" ? Y aurait-il eu  des pressions des  chefs d’Etats africains amis de la france pour faire partir Bockel du Quai d'Orsay?».

 

Je me suis posé aussi un tas de questions et je suis arrivé à cette conclusion que la fin de la francafrique ce n’est pas pour demain.

 

Bertrand Kissangou.                      

 

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puceRésultats définitifs des cantonales et municipales à Ris-Orangis (le 16/03/2008 à 22h30)

Résultats définitifs des cantonales et municipales à Ris-Orangis
Les Cantonales
Thierry MANDON
(Parti SOCIALISTE)
   65,83%

Isabelle VIDAL
(UMP)
   34,17%

 

Les Municipales (victoire au premier tour)

Thierry MANDON(RIS POUR TOUS Liste du Parti Socialiste)                                                        53,82%
Jacques BROCHOT
(COULEURS DE RIS-ORANGIS Liste de la majorité)
   21,40%
Amar HENNI
(NOUVELLE UNION POUR RIS Liste divers gauche)
   12,61%

Frédérique GARCIA
(RIS AVENIR Liste divers droite)                                                                 MERCI ! une victoire au premier tour aux municipales et une large victoire au second pour les cantonales.

   12,17%

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puceElections Municipales des 9 et 16 mars 2008 (le 20/02/2008 à 22h15)

Une proposition phare : un tramway pour Ris www.rispourtous.fr

Pour les élections municipales des 9 et 16 mars 2008 votez la liste rispourtous à Ris-Orangis conduite par notre maire et tête de liste Thierry Mandon. C'est la seule liste représentative de Ris-Orangis dans sa diversité. Vous trouverez sur le lien ci-dessous le projet que nous proposons aux rissois et en pages 22 et 23 toutes les photos des candidats de notre liste dont bien sûr moi même betrand Kissangou.

Les 42 pages de notre projet pour ris en pdf en cliquant ici

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puceLa rénovation du PS, ce que je pense. (le 07/11/2007 à 08h49)

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             La rénovation du PS, ce que je pense.

 

Depuis le dernier mandat présidentiel de François MITTERRAND, il y a eu trois défaites consécutives concernant la course à la présidentielle chez les socialistes. La toute dernière en a été une de trop et depuis le mot <<rénovation>> résonne quasiment désormais à tous les rendez-vous du parti, pour espérer y remédier lors des prochaines échéances électorales.

Cependant, la nécessité de rénover est un fait  mais elle ne doit pas être un simple slogan!

 

Plusieurs forums sur des thématiques précises, se font montre et la victoire de Nicolas Sarkozy semble être un mal nécessaire pour faire évoluer le PS. Face à une droite décomplexée, la réponse à mon sens, ce n’est pas une gauche décomplexée. La gauche du 21ème siècle est celle faisant face à l’économie de marché en conservant bien sûr ses valeurs essentielles sur les solidarités et l’internationalisme.

 

Pour nombre de nos concitoyens, la gauche rime avec assistanat, insécurité et immigration.

C’est une facette qu’il faudra s’évertuer à effacer  bien que sachant qu’il n’y ait pas de véracité à ces assertions. Il n’y a pas de honte d’être socialiste, en plus la droite n’a pas le monopôle de la sécurité.

 

En réponse à l’assistanat, il faudra développer des politiques stimulant la création et la recherche d’emplois, car il vaut mieux apprendre à pêcher que de donner à manger. Il en va de la dignité humaine, tout en étant bien sûr solidaire avec les plus démunis. Sur l’insécurité, imaginer un projet de société consistant à réduire davantage les inégalités, les injustices et mettre un accent prononcé sur l’éducation.

 

L’immigration quant à elle a souvent été un sujet tabou au PS et nos concitoyens nous reprochent d’être laxistes à ce sujet. En effet, les inégalités entre les pays du Nord et du Sud entraîneront toujours des vagues de migrations. Cependant, être internationaliste c’est aussi aider les pays du Sud à se développer par de vrais accords de partenariat économique et non des politiques de façade consistant à : << donnez-nous vos matières premières, et en échange nous vous envoyons nos produits finis >>, non ce n’est pas comme cela que l’immigration de la misère prendra fin.

 

Enfin, la rénovation du PS consiste aussi à faire évoluer les mentalités sur l’idéologie de certaines thématiques habituelles du parti et son fonctionnement. Je rends d’ailleurs un vibrant hommage à Ségolène Royal qui a œuvrée en ce sens durant la campagne présidentielle, amorçant ainsi le processus de rénovation.

 

Bertrand Kissangou.

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puceMeeting (le 25/10/2007 à 09h42)

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Meeting "Touche pas à mon ADN au Zénith de Paris

 
Citoyens et citoyennes de France, des milliers de gens signent aujourd'hui encore la pétition,
Alors continuez à signer et à faire signer cet appel républicain jusqu'à ce que l'amendement Mariani soit retiré !
 

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puceUne journée à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris (le 30/09/2007 à 00h33)

 

Une journée à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris

 

J’étais ce samedi 29 septembre 2007 à l’institut d’Etudes Politiques de Paris appelée communément  Sciences Po, pour une journée nationale d’échanges et de réflexions.

L’ouverture des travaux a débutée par Claude Bartolone, qui a prôné pour une unité de la gauche afin de faire face à Sarkozy quel que soit le candidat, en donnant la parole aux militants. Aussi en adoptant avec la rénovation du parti socialiste, une idéologie et une stratégie commune. Il a en outre critiqué quelques mesures gouvernementales actuelles et est revenu sur les fameux tests d’ADN en disant que cela illustrait bien une différence entre un gouvernement de droite et de gauche.

 

Par la suite, il y avait la première table ronde qui avait pour thématique : Face au nouveau pouvoir, réinvestir la question économique et sociale. Le premier intervenant était Stéphane Rozès, directeur de l’institut du CSA. Il a développé ce que c’est d’être de gauche de nos jours, face à ces questions économiques et sociales. Pour nombre de français selon lui, le pays est à gauche pour le souhaitable mais à droite sur le possible. Il est revenu sur l’échec de la gauche à la présidentielle, qui selon lui a relativisé sur la question du social en se dessaisissant de ses outils (logements, pouvoir d’achat…), la gauche s’est déporté à la marche du système dans sa représentation. Aussi elle était consensuelle pour dire ce qui n’allait pas mais sans les propositions concrètes.

 

Puis est venu le tour de Jean-Christophe Cambadélis qui a débuté son allocution en disant que la présidentielle était derrière nous, qu’il fallait plus un esprit de camaraderie car tous les présidentiables ont leur chance. En ce qui le concerne, l’on doit passer du socialisme passif au socialisme actif, aussi de préserver les services publics en harmonisant la protection sociale.

 

 Par la suite, c’est la vice-présidente du conseil général du Cher en charge des solidarités, qui a insisté sur le fait que nous cotisons tous pour les autres et que les autres aussi cotisent pour nous. Il faut éviter selon elle de culpabiliser les personnes âgées et les chômeurs, le terme d’assistanat devra être proscrit. Puis est venu le tour du secrétaire national du PS aux entreprises qui a insisté sur le fait de porter un regard sur les avantages et les inconvénients de l’économie mondiale et non de se limiter sur la franco-française. Il a pris pour exemple quelques pays qui ont des taux de chômage moins élevés que la France, mais dont la plus part des emplois se limitent à la précarité. Il a terminé sur davantage de représentativité syndicale au près des salariés.

 

Par ailleurs, il y avait une deuxième table ronde avec pour thématique : Etre socialiste dans l’Europe et face à la mondialisation. Le premier intervenant à cette table fut Huber Védrine qui a commencé par donner les raisons de son refus à intégrer le gouvernement de Sarkozy. En effet, il a dit qu’il était disponible pour rédiger un rapport qui pouvait être utile à la Nation mais non d’intégrer un gouvernement qui ne prônait ses valeurs. Concernant la mondialisation, il a dit que la France était le seul pays à avoir un aspect négatif sur la mondialisation et que les Français n’étaient pas assez préparés. D’ailleurs pour beaucoup, l’économie de marché est dogmatique.

 

L’adjointe du Maire de Paris Anne Hidalgo a insisté sur l’immigration dans la mondialisation. Elle a commencé par dire que la France était un pays de migrations et a insisté sur la richesse culturelle des migrations et des bienfaits que les immigrés qui sont stigmatisés de nos jours ont apporté à la France.

Elle a ensuite dit qu’elle était elle-même fille d’immigrés, qu’il fallait surtout se focaliser sur les raisons qui poussent des personnes à partir de leurs pays, de trouver les moyens pour y remédier et non de se focaliser sur des quotas afin de satisfaire un électorat. En suite est venu le tour d’Arnaud Montebourg qui a surtout parlé de l’outil démocratique dans la mondialisation et Benoît Hamon qui est revenu sur la nomination de DSK au FMI comme président. Selon lui, l’élection d’un socialiste à la présidence de cette institution est une bonne chose surtout pour les pays en voie de développement.

 

Enfin, la journée s’est terminée par un discours de Laurent Fabius qui a commencé par  critiquer la politique du gouvernement en place, notamment les cadeaux fiscaux donnés aux plus aisés qu’il a qualifié de transferts fiscaux puisque c’est pris à la population. Selon Fabius, Cinq mois après la victoire de N. Sarkozy et la défaite de S. Royal, le pays voudrait croire à une amélioration, mais les Français commencent à constater les faits et doutent en profondeur. Les médias jouent un rôle majeur dans la stratégie présidentielle. Le pouvoir sélectionne divers thèmes, en fonction notamment des sondages, pour que le Président les investisse. Deuxième temps : un des thèmes est retenu, on met alors en scène l’implication personnelle du chef de l’Etat, on mesure l’impact sur l’opinion, on poursuit si c’est positif, sinon on change aussitôt de thème. Le bombardement médiatique est si puissant et le tournoiement des thèmes si rapide que, malgré le courage de beaucoup de journalistes, les médias et l’opinion sont réduits au rôle de suiveurs. Le but est d’éviter à tout prix le temps de l’analyse critique des faits.

L’utilisation systématique de l’émotionnel et du compassionnel vient en renfort. La compassion d’Etat est érigée en méthode de gouvernement. Après chaque fait divers retentissant, un ministre annonce une nouvelle loi alors qu’il devrait d’abord faire appliquer celles qui existent. Pendant ce temps, l’opium fait son effet : on ne s’interroge ni sur les causes, ni sur les vraies solutions. Déjà, on zappe et on passe à autre chose. Seuls comptent les images et les sondages.

Fabius souhaiterait que le temps d’intervention audiovisuelle du Président et celui de ses collaborateurs soit désormais comptabilisé, et que soit accordé un temps équivalent à la majorité et à l’opposition. Un texte devrait le prévoir, ce texte court qu’il a déjà commencé à écrire. « L’expression pluraliste des courants de pensée et d’opinion est une des conditions de la démocratie. Afin d’en assurer le respect, les radios et les télévisions doivent comporter dans leur programme un équilibre entre trois temps d’intervention et assurer des conditions de programmation comparables : celui du Président de la République, de ses collaborateurs et des membres du gouvernement, celui des personnalités appartenant à la majorité parlementaire, celui des personnalités de l’opposition », il souhaite qu’un article de ce type sur la démocratie médiatique soit inscrit dans la Constitution.

En conclusion, Laurent Fabius a insisté sur le fait que la solidarité était une des valeurs fondatrices de la gauche, qu’il ne fallait pas en avoir honte. Il faut selon lui une gauche décomplexée qui tienne compte de l’évolution du monde.

Bertrand Kissangou.

http://bertrand.over-blog.fr/

Extrait vidéo de la Table ronde n°2

Être socialiste dans l'Europe et face à la mondialisation

 
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puceDes tests ADN pour espérer bientôt recevoir sa famille en France ? (le 19/09/2007 à 09h42)

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Des tests ADN pour espérer bientôt recevoir sa famille en France ?

 

Le projet de loi sur l’immigration, présenté ce mardi 18 septembre 2007 par Brice Hortefeux, durcit les conditions d’entrée des immigrés en France. Selon le ministre, l’immigration familiale reste le principal vecteur de l’immigration, d’où l’idée de multiplier les obstacles à cette immigration pour décourager les candidats. Parmi les nouvelles mesures, on note par exemple une évaluation de connaissance de la langue française et des valeurs de la République dans le pays d’origine, Si le test est négatif, une formation est organisée et sanctionnée par une «attestation de suivi. Une nouvelle évaluation à l'issue de chaque formation. En outre, il faudrait désormais que les ressources soient proportionnelles à la taille de la famille. Selon le projet, les ressources exigées doivent être «au moins égales» au SMIC. La commission des lois a porté à 1,33 fois le SMIC les ressources exigibles pour le regroupement de familles de six personnes ou plus.

 

C’est en ce sens que le député UMP du Vaucluse, Thierry Mariani a déposé un amendement  qui stipule que, << en cas de doute sérieux sur l’authenticité ou d’inexistence de l’acte d’état civil>>, les agents diplomatiques ou consulaires peuvent << proposer>> à l’étranger  << d’exercer, à ses frais, la faculté de solliciter la comparaison de ses empreintes génétiques aux fins de vérification d’une filiation biologique déclarée avec au moins l’un des deux parents>>.

 

Cet amendement est contesté par l’opposition et même certains députés de la majorité. En effet, selon la loi française les tests  de filiation ne peuvent être réalisés que dans le cadre d’une procédure judiciaire, ce qui n’est pas le cas ici. Aussi, la loi veille à ne pas réduire le lien de filiation à un lien de sang et évite la banalisation d’un test génétique susceptible de multiplier les drames - les généticiens estimant que 5 à 10% des enfants sont adultérins en France… Pour quoi alors la France, patrie des droits de l’homme, veut faire appliquer aux autres ce qu’elle ne s’applique à elle-même ? , je croyais pourtant que la charité bien ordonnée  commençait par soit même.

 

Certes, il y a douze pays en Europe qui ont le test ADN sur la base du volontariat, mais ces pays n’ont pas la même histoire, ni les lois françaises. Aussi, le volontariat n’est qu’un euphémisme pour masquer une contrainte. La France ne peut accueillir toute la misère du monde, mais contribue d’une certaine façon à la misère de la population de certaines de ses anciennes colonies en soutenant des régimes où il y a un semblant de démocratie, pour préserver ses intérêts. Comment voulez-vous que quelques ressortissants de ces pays pourtant riches en matières premières, vivant sous le seuil de pauvreté pendant que les proches du pouvoir  vivant dans l’opulence ne tentent de migrer ailleurs ?

 

L’idée des tests ADN n’a pour but que de satisfaire un certain électorat et non de régler les problèmes de fond des français. Selon SOS Racisme, << Derrière ce texte se profile une vision écœurante de relent colonial et une ethnicisation de la société française>>.

Les problèmes d’immigration en France ne se résoudront que par une vraie politique de codéveloppement semblable au plan Marshall. Car une personne étant en paix et bien chez lui, ne cherchera pas à migrer ailleurs, le reste n’est que pure illusion. Brice Hortefeux devrait donc se concentrer sur de véritables politiques de codéveloppemet avec les pays du sud et non de s’attarder sur des chiffres et des méthodes qui ne résoudront rien. 

 

Bertrand Kissangou.

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puceLe ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement.

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Le ministère de  l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Co-développement.

 

Je ne sais ce que l’identité nationale vient faire dans un ministère de l’immigration. L’on peut se poser alors la question  de savoir si l’immigration est un danger pour l’identité nationale ?

Ce que je crains c’est l’amalgame entre les Français issus des minorités visibles, les immigrés intégrés de longue date dans la société française, les nouveaux arrivants réguliers et les clandestins. A mon sens, un tel ministère risque d’accentuer la peur de l’étranger et le nationalisme.

On est français par le droit du sol (en naissant en France, en  y résidant quelques années avant sa majorité et à condition de manifester le désire de le devenir à sa majorité quand l’on a des parents étrangers), par la filiation ( le droit du sang quand l’un des parents au moins est français) ou par la naturalisation  quand l’on fait la demande et que l’Etat français estime qu’on est parfaitement intégré(pas de casier judiciaire, que l’on paye ses impôts, l’on justifie d’une activité…) dans sa société. N’est pas français alors qui le veut comme le pensent certains de nos concitoyens. De même les étrangers doivent justifier d’une activité en France pour pouvoir bénéficier d’un titre de séjour et là aussi sur certaines conditions. Pourquoi associer alors l’immigration et l’identité nationale alors que nos valeurs républicaines sont la liberté, l’égalité et la fraternité. Y aurait – il des français qui auraient plus de droits que les autres ? , Non ce n’est pas ma conception de la République.La France nous l’aimons dans sa diversité qui est une richesse culturelle. En effet, nous n’avons pas tous pour ancêtres les Gaulois mais nous avons une histoire commune avec l’époque coloniale d’où le devoir de mémoire et non de repentance. Certes la France ne peut accueillir toute la misère du monde mais l’Etranger qui prend des risques inimaginables au commun des mortels croyant trouver l’eldorado en allant en France ou ailleurs le fait certainement par nécessité. Je ne dis pas que je suis favorable à une immigration massive en France, mais c’est plutôt l’hypocrisie de nos dirigeants que je n’apprécie pas. Je déplore surtout le fait  qu’en parlant de l’immigration c’est de prime à bord les Africains qui sont indexés alors qu’il  y a aussi des chinois, des européens et bien d’autres encore. S’agissant de l’Afrique francophone, la France est en partie responsable avec sa politique de la françafrique  conduite depuis des décennies par des gouvernements de droite comme de gauche. J’ose espérer que le co-développement  rajouté à ce ministère ne sera pas qu’une façade. Le codéveloppement  n’aura de sens avec l’Afrique que dans un partenariat à parts égales et non dans la relation de dominants à dominés. En effet les pays africains ne sont indépendants qu’en théorie mais pas dans la pratique. Les pays de la zone franc par exemple (Congo, Gabon, Cameroun, Côte d’Ivoire, Sénégal, Mali, Togo, Tchad, Burkina Faso, Bénin, Niger, République centrafricaine, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale) dépendent économiquement de la France ne serait ce que par la monnaie le franc CFA. En Afrique, la Zone franc constitue un espace monétaire et économique. Cet ensemble, formé d'Etats et de territoires parfois très différents les uns des autres, est issu de l'évolution et des transformations de l'ancien Empire colonial français et d'États qui n'étaient pas des colonies françaises comme la Guinée équatoriale. Après l'accession à l'indépendance, la plupart des nouveaux États ont choisi de rester dans un ensemble monétaire homogène, dont le cadre institutionnel a été rénové et qui a été structuré par un système de change commun. Leurs devises sont des contre valeurs à parité fixe avec l'euro, dont la valeur est garantie par le Trésor public français, dans le cadre du traité de Maastricht. Comment voulez vous parler de développement quand déjà ces pays ne sont indépendants économiquement. En outre le remboursement de la dette à des taux très élevés freine le développement de ces Etats, alors que leurs matières premières sont exploitées et ils ne jouissent parfaitement de cela à cause des contrats signés pour certains depuis les indépendances qui ne leurs sont favorables.

L’immigration ne peut être une menace pour l’identité nationale puisque l’étranger qui arrive dans une terre d’adoption a pour leitmotiv de s’intégrer pour un lendemain meilleur. De ce fait, le migrant n’est pas une menace pour l’identité nationale mais c’est la France qui n’a pas réussit l’intégration de différentes communautés sur son sol, c’est la raison pour la quelle certains français issus de l’immigration ne se reconnaissent en une France qui ne leur donne les mêmes chances de réussite que les autres. C’est dommage par exemple de constater qu’il a fallut les émeutes des banlieues de novembre  2005 pour voir pour la première fois un noir présenter le journal de 20h dans une grande chaîne de télévision, c’est comme si les noirs ne savaient faire que le sport et la musique. Il y a encore des préjugés mais je reste persuadé que mon pays la France ira de l’avant et que nos dirigeants feront preuve de bon sens déjà dans nos institutions pour un reflet véritable de la société française. 

 

Bertrand Kissangou.

http://bertrand.over-blog.fr/ 

 

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puceSondage (le 23/08/2007)

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